Le Gang des Vieux en Colère solidaire des grévistes du rail
D’une manière tout à fait irresponsable, le ministre Crucke engage la SNCB et Infrabel sur la voie de l’ultralibéralisme cher aux partis libéraux et à la NV-A.
Son projet, approuvé par le gouvernement, est une atteinte grave au service public. Il va porter un coup fatal au statut des travailleurs et travailleuses des chemins de fer et mener à une catastrophe pour la sécurité ferroviaire.
Crucke veut en effet supprimer les nominations à titre permanent à partir de juin 2026 alors que le savoir-faire des cheminot.es est indispensable au bon fonctionnement des trains.
Il veut aussi modifier les règles de la concertation sociale pour contourner la protection des syndicats en matière d’horaires, de licenciements, etc.

Ce projet s’insère dans un plan du gouvernement qui veut affaiblir les services publics, mettre les syndicats au pas et pousser dans l’extrême-pauvreté une partie de plus en plus grande de la population : limitation des allocations de chômage, plafonnement des allocations sociales y compris les pensions, durcissement du statut de cohabitant.e et attaques contre les malades de longue durée. Plus toutes les mesures stigmatisantes contre les BIM, les sans-abris, les migrants, les « marginaux ».
Trop c’est trop, les cheminot.es l’ont bien compris.
Les Vieux et Vieilles en Colère, aussi. La grève de la semaine du 25 janvier est nécessaire pour empêcher ces projets irresponsables.

L’action du Gang des Vieux en Colère du 27 janvier à 14H devant la passerelle inaccessible de Mariembourg s’inscrit dans cette lutte solidaire pour l’accessibilité des services publics et la protection de l’emploi.




